Où acheter des végétaux ?

© C.Hochet/Jardinerie Ferme de Gally
© C.Hochet/Jardinerie Ferme de Gally
Pour l’achat de végétaux, la bonne solution est de trouver le bon rapport qualité-prix. Pensez bien qu’un fournisseur un peu plus cher vous fournira peut-être une plante de meilleure qualité qui poussera à coup sûr, alors qu’une plante bon marché est susceptible de mourir rapidement. C’est affaire, comme pour l’achat de légumes sur un marché, de bon sens et de coup d’œil.


Le pépiniériste

C’est le meilleur interlocuteur. Il élève les plantes, en connaît toutes les ficelles et vous renseignera, en prime, sur leur adaptation possible chez vous. Assurez-vous discrètement, au passage, de l’enracinement des végétaux (pas trop, pas trop peu) dans les godets et conteneurs. Quand vous tenez un bon fournisseur, gardez-le.

La jardinerie

Acheter des végétaux © C.Hochet/Jardinerie Ferme de Gally
Acheter des végétaux © C.Hochet/Jardinerie Ferme de Gally

C’est le bon grain et l’ivraie. Les végétaux y sont censés être bon marché (ce n’est pas toujours vrai), mais ils sont souvent conservés dans des conditions discutables. La chasse au vendeur qui s’y connaît sera malheureusement souvent vaine. Toutefois, si les plantes sont nouvellement arrivées, si après examen vous êtes convaincu de leur qualité, et si le prix vous semble intéressant, lancez-vous. Il est évidemment pratique d’avoir sous la main toute la gamme des végétaux disponibles sans avoir à courir ailleurs.

La grande surface

L’occasion y fait le larron. Vous ne trouverez pas de vendeur spécialisé, et les plantes sont stockées dans des conditions indécentes (lumière, chaleur…). Il faut donc arriver tôt, avoir l’œil et comparer les prix. Il arrive parfois d’avoir la main heureuse et d’y trouver des raretés achetées en vrac par la grande surface concernée. 

La vente par correspondance (VPC)

Il faut bien faire la différence entre les catalogues émis par les pépiniéristes qui acceptent d’expédier, et les maisons qui ne vendent que par ce moyen et sont donc des négociants. Les premiers offrent le reflet de leur maison, la VPC étant seulement un moyen pour vous d’éviter un déplacement.
Les négociants, eux, achètent un peu partout une gamme de végétaux, entreposés dans des conditions variables (souvent bonnes, disons-le). Sur les catalogues, tout semble évidemment magnifique. Les meilleurs font l’effort de préciser les noms botaniques derrière les noms de fantaisie, ce qui évite confusions et doublons, et de donner les tailles ou forces (pour les bulbes) des plantes livrées.
Rappelez-vous que ces professionnels sont soumis à des réglementations strictes, et que tout recours ne vous est pas interdit. Lire en détail les conditions de vente est instructif et permet d’éviter les malentendus. Comme toujours dans ce cas-là, commencez par de petites commandes, et augmentez vos demandes petit à petit si vous êtes satisfait.

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