Cancer du sein : êtes-vous une patiente à risque ?

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Il est possible d'évaluer partiellement le taux de risque encouru
Il est possible d'évaluer partiellement le taux de risque encouru

Le 29 septembre, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a déclaré que les femmes présentant des risques élevés ou très élevés de cancer du sein jouiraient désormais d’un remboursement de 100% de la part de l’Assurance maladie. Suite à cette annonce, le mois d’octobre sera dédié au dépistage de cette maladie.

La décision de rembourser intégralement les dépistages du cancer du sein chez les femmes à risques élevés ou très élevés est intéressante pour nombre de patientes. Toutefois, comment connaître avec certitude le taux de risque encouru ? Explications.

 

Les 3 niveaux de risque du cancer du sein

“Quel est le pourcentage de chance que je développe un cancer du sein ?” Cette question est particulièrement d’actualité. Afin de profiter du remboursement total du test de dépistage, il faut savoir dans quel niveau de risque l'on se situe :

  • Niveau moyen : vous êtes dans cette catégorie si vous avez moins de 50 ans et que vous ne présentez aucun antécédent personnel ou familial vous prédisposant à ce type de maladie ;
  • Niveau élevé : vous faites partie de cette classe si vous avez déjà été atteinte par ce genre de maladie par le passé ou si des anomalies du sein ont été relevées ;
  • Niveau très élevé : vous entrez dans cette classification lorsque vous présentez des prédispositions génétiques au cancer du sein dues à la mutation des gênes BRCA1 ou BRCA2. Ce changement peut être détecté grâce à un test génétique prescrit par le médecin une fois que ce dernier aura décidé que vous êtes un terrain propice au développement de la maladie de par votre arbre généalogique.

À noter que l'avis d'un spécialiste est quoi qu'il en soit nécessaire avant de conclure quoi que ce soit.

 

Comment contracte-t-on le cancer du sein ?

Selon les statistiques, 20 à 30% des femmes peuvent avoir ce type de cancer si leur mère, leur sœur ou leur fille l'ont contracté avant leur ménopause. Si un parent au premier degré souffre de cette maladie, ses proches doivent immédiatement faire un dépistage.

 

Sources : huffingtonpost, metronews