Diesel, essence, freins… le scandale Volkswagen prend de l’ampleur

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Le scandale Volkswagen concerne dorénavant aussi les voitures à essence
Le scandale Volkswagen concerne dorénavant aussi les voitures à essence

Volkswagen a reconnu mardi 3 novembre que 800 000 voitures de son groupe émettaient davantage de CO2 qu’annoncé. Or, le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt, a révélé mercredi que se trouvent parmi elles 98 000 véhicules à moteur essence.

Le scandale Volkswagen prend une tournure toujours plus délicate. Pas moins de 98 000 véhicules à essence figurent en effet parmi les 800 000 voitures émettant plus de CO2 que prétendu évoquées il y a peu. L’information a été révélée par le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt. Rappelons que le scandale initial des 11 millions de voitures, dont les tests aux émissions d’oxydes d’azote se sont avérés truqués, ne concernait jusqu’à présent que les motorisations diesel. Or, le problème touche aussi le dioxyde de carbone, dont les répercussions sur le réchauffement climatique sont connues depuis longtemps.

Concrètement, une enquête a mis au jour des défaillances s’agissant des niveaux d’émission de CO2  indiqués pour certains véhicules VW, Seat, Skoda et Audi. C’est par exemple le cas de la Golf Blue Motion, qui émet en réalité 100g/km de CO2 et non pas 90g/km comme annoncé. À noter que le plafond fixé par les normes européennes est de 130 g/km.

D’autre part, outre-Atlantique - là d’où est parti le scandale -, une nouvelle affaire vient de débuter mercredi : 91 800 voitures sont touchées par une défaillance d’arbre à cames et risquent un défaut de freinage. Une opération de rappel vient d'être lancée.

 

Sources : lemonde, linternaute

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