Facebook : non, le nouveau bouton annoncé ne sera pas un "J’aime pas"

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Facebook ne lancera pas de bouton "Je n'aime pas", et ce, avant tout pour des raisons financières...
Facebook ne lancera pas de bouton "Je n'aime pas", et ce, avant tout pour des raisons financières...

Depuis mercredi, court la rumeur selon laquelle Facebook s’apprête à lancer un bouton "Je n’aime pas". Seulement, la phrase de Mark Zuckerberg à l’origine de ce raz-de-marée ne laisse en réalité en aucun cas supposer une telle nouveauté...

À chaque conférence du réseau social Facebook, c’est la même chose : on entend partout la rumeur du lancement imminent d’un bouton "Je n’aime pas". Sauf qu’à chaque fois, Mark Zuckerberg finit par démentir la chose en soulignant qu’il ne veut pas voir Facebook se transformer en espace de sondage, ou favoriser de la négativité autour des publications.

Toutefois, au cours de sa dernière intervention, le patron du plus gros réseau social de la planète s’est montré un peu plus ambigu qu’à l’accoutumée, sur le sujet. "Aujourd’hui est le jour où je dois dire que nous travaillons effectivement sur la question, et nous sommes très proches de lancer une version test", a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse, mardi. Petite phrase qui a aussitôt permis à de nombreux médias d’annoncer le lancement prochain d’un bouton "je n’aime pas".

 

Simplement une alternative au bouton "J’aime"

Sauf qu’en fin de compte, le chef d’entreprise américain a ensuite affirmé que le projet consistait en un genre d’alternative au bouton "J’aime". Avec pour objectif d’offrir la possibilité aux internautes de manifester leur tristesse ou leur empathie, notamment.

Mais comme nous vous l’indiquions précédemment, Facebook, en tant qu’entreprise dont la vocation principale reste la vente de données (personnelles, entre autres) à des sociétés les utilisant à des fins marketing, n’a aucun intérêt à proposer un bouton "Je n’aime pas". Il faut en effet comprendre que beaucoup d’annonceurs risqueraient dès lors de s’alarmer de la possibilité offerte aux internautes de critiquer une publication ou une publicité. Difficile, donc, d'imaginer le géant opter pour un tel cas de figure.

 

Sources : franceinfo, 01net