Au fait, c'était comment la rentrée scolaire il y a 50 ans ?

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À quoi pouvait bien ressembler la rentrée scolaire il y a 50 ans ? L'institut national de l'audiovisuel (INA) nous apporte un élément de réponse via un reportage sur la rentrée des classes tourné à Marseille et datant de 1965. À l'époque, il était alors inconcevable que le père s'occupe de quoi que ce soit. Résultat : c'est donc la mère qui se chargeait de l'achat de toutes les fournitures scolaires. De là à dire que le shopping n'était finalement pas si différent d'aujourd'hui, il n'y a qu'un pas.

En 1965, "changer de tablier", ça voulait dire "changer de classe". Un rituel qui, à l'instar des emplettes de fournitures scolaires d'aujourd'hui, marquait la fin des "grandes vacances". 48 ans après, force est de constater que la rentrée scolaire est toujours perçue comme un rendez-vous incontournable. Et même si beaucoup de choses ont changé dans la répartition des tâches au sein du couple entre temps, c'est toujours "Madame" qui s'occupe du shopping.

Publiée par l'institut national de l'audiovisuel (INA), cette vidéo amusante ne manque pas de malice pour décrire les tendances de la mode de l'époque en matière de fournitures scolaires. "Les carreaux, comme vous le voyez, sont partout. Comme chez le vitrier", s'amuse la voix off.

À noter, du côté des gadgets high-tech de la rentrée 1965 "le gros crayon à bille aux 15 couleurs incorporées", qui continue aujourd'hui encore de faire rêver bon nombre d'écoliers, ou encore le crayon japonais, ce fameux crayon de bois aux motifs floraux colorés japonisants.

Enfin, remarquons que, contrairement aux élèves s'apprêtant à faire leur rentrée des classes le 3 septembre prochain, celle d'alors "pour la première fois depuis longtemps" n'avait lieu – de quoi en rendre jaloux plus d'un – que le 1er octobre. Car comme dit la chanson, "il fait trop beau pour travailler".

Source : INA