Immobilier : 2015, l'année idéale pour investir ?

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Une maison bourgeoise - copyright wikimedia commons
Une maison bourgeoise - copyright wikimedia commons

En dépit de la crise, l’immobilier tient bon. Une bonne nouvelle pour les Français, nombreux à désirer un appartement ou une maison individuelle rien qu’à eux. Panorama de la situation de l’immobilier en France.

Malgré le marasme ambiant, les Français sont toujours prêts consacrer une large part de leur budget pour investir dans l’immobilier. Les Franciliens seraient d’ailleurs 80 % à désirer quitter l’Île-de-France. À l’heure où les taux atteignent leur plus bas historique, la pierre est donc toujours une valeur refuge. Et pour cause : les personnes disposant d’un peu d’épargne sont nombreuses à se tourner vers des acquisitions immobilières.

Les observateurs estiment à ce titre que la loi Pinel, qui prévoit des réductions d’impôts pour ceux investissant dans le neuf et louant à prix doux, pourrait encore relancer le marché et permettre la mise en place de nouveaux dispositifs.


Plus de plus-values exceptionnelles…

Néanmoins, il est important de noter que les reventes ne sont plus miraculeuses comme par le passé. Les professionnels affirment notamment que les plus-values de 120 % n’existent plus et que la bulle immobilière est révolue.


... mais le moment idéal pour acheter

Il n’empêche : la conjoncture est favorable pour les personnes désirant acheter pour habiter. La tendance des prix est à la stabilité voire même à la baisse dans certaines régions. Tandis que les taux d’intérêt sont sur la bonne pente : sur 20 ans, ceux-ci se situent en moyenne autour de 2 et 2,4 % - mais une nouvelle baisse reste possible.

Résultat, les jeunes ménages peuvent de nouveau envisager l’accès à la propriété, à condition cependant d’opter pour un achat sur 20-25 ans. Ainsi, les promoteurs immobiliers jugent que 62 % des Français sont en mesure de décrocher un crédit pour acquérir un T2. Toutefois, la plupart rêvent toujours d’une maison avec un terrain, ce qui les oblige à s’éloigner des villes.


Les acquéreurs, toujours plus exigeants

À noter que les accédants à la propriété se révèlent de plus en plus difficiles. Ainsi, les transports et la qualité énergétique du bâtiment rentrent en ligne de compte au même titre que le prix. Les professionnels observent d’autre part que les acheteurs ont tendance à se montrer plus méfiants, les nouvelles normes ayant entraîné l’augmentation des prix à la construction.


Sources : ladepeche, lesclesdumidi