Journée mondiale des câlins : 5 raisons insolites d’y succomber

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La journée internationale du câlin, c’est ce mercredi 21 janvier. L’occasion de mettre en évidence quelques bienfaits en matière de santé et bien-être de ce corps à corps parfois jugé trop démonstratif et injustement délaissé.

Qu’il soit partagé avec une mère, un père, un frère, une sœur ou un ami, le câlin est un important facteur de bien-être. Bonne nouvelle : la journée du câlin a lieu partout dans le monde ce mercredi 21 janvier.

Le câlin comme multiplicateur d’anticorps

D’après une étude rendue publique par la revue Psychological Science, les câlins sont également une excellente façon d’augmenter ses défenses immunitaires, tout simplement parce que cela multiplie les anticorps. Les psychologues à l’origine de celle-ci sont notamment arrivés à la conclusion que les personnes se trouvant en situation de conflit avec autrui luttent moins efficacement contre un virus tel que le rhume. À noter que les habitudes de 404 personnes en matière de câlins ont été passées au crible pour parvenir à ce constat.

Le câlin permet d’atténuer douleurs et incertitudes

Difficile de trouver mieux qu’un câlin pour retrouver le moral, faire face à une rupture amoureuse ou encore affronter une étape délicate.

Le câlin comme rempart contre la dépression

Comme le mettent en évidence de nombreuses études, notre organisme diffuse trois hormones décisives, lorsque notre corps est au contact d’un autre corps : la dopamine – l’hormone du plaisir, l’endorphine, et surtout l’ocytocine – celle de l’attachement. Pour cette raison, un câlin suffirait à apaiser nos angoisses et ainsi à éviter la dépression.

Le câlin comme rempart contre la solitude

Langage universel, le câlin permet de dire à l’autre que l’on tient à lui, qu’il n’est pas seul. Et ce sans en passer par les mots.

Le câlin comme moyen de resserrer les liens du couple

Cette fameuse hormone, l’ocytocine, est par ailleurs un excellent moyen de resserrer les liens d’un couple. À l’inverse de l’endorphine – sécrétée massivement notamment lors d’un orgasme –, l’ocytocine fonctionne sur le long terme et non pas sur un laps de temps réduit.

Sources : lci, gizmodo, radins