Bien choisir un arrosage

Un tuyau d'arrosage - © C.Hochet/Les Brûlés
Un tuyau d'arrosage - © C.Hochet/Les Brûlés

Les arrosoirs

Ces contenants permettent d’irriguer de petites surfaces et en particulier les potées, bacs de semis et de boutures. Les modèles classiques peuvent être en plastique, très bon marché, ou en métal, plus jolis, mais plus lourds et plus chers. Les pommes sont généralement plus fines sur les arrosoirs métalliques.
Pour le volume, un seul critère : assurez-vous de pouvoir le porter une fois plein. Pour les plantes de serre et les jeunes semis, remplir l’arrosoir à l’avance laisse à l’eau le temps de se réchauffer. Vous éviterez ainsi les chocs thermiques, facteurs de maladies.


Les arroseurs

Il existe divers types d’instruments, à brancher sur un tuyau, qui répartissent l’eau en fonction des besoins. Les buses et pistolets ont une ouverture ou une grille (pour les pistolets) qui leur permettent d’obtenir tous les types d’arrosage, du brouillard au jet, en passant par la pluie. Notez que les modèles en métal ont plus de chances de durer que les modèles en plastique, qui s’usent par frottement. Les buses se règlent à deux mains, en tournant. Les pistolets, dotés d’une gâchette, permettent le passage ou l’arrêt de l’eau d’une seule main, mais le réglage du type de jet souhaité se fait toujours à deux mains. 

Les asperseurs

Asperseur © C.Hochet/Les Brûlés
Asperseur © C.Hochet/Les Brûlés

Il en existe de deux types :

  • les balanceurs aspergent une zone plus ou moins rectangulaire. Une barre, percée de trous, dispense de fins jets d’eau en éventail. La plupart ont un dispositif de réglage permettant une action à 180°. Sur les plus élaborés, l’éventail peut également être réglé en largeur.
  • les tourniquets : les modèles classiques, portés par un trépied, consistent en une barre mobile horizontale dont les deux bras sont terminés par une buse. La pression de l’eau fait tourner la barre. Peu précis, ces modèles conviennent aux pelouses ou aux larges massifs.

Il en existe aussi sous forme de pistolets qui tournent au sommet d’un trépied. Leur emploi est comparable à celui des précédents.
Enfin, il existe des asperseurs au sol, posés sur un socle ou piqués en terre. Ils s’apparentent, dans l’emploi, au deux précédents, mais ne sont utilisables que dans une végétation courte.

Les systèmes les plus répandus font appel à des asperseurs fichés en hauteur, sur de fins tuteurs, et dispensent un arrosage en parapluie. Plus récents, les tuyaux percés autorisent un arrosage au sol, au pied même des plantes, évitant ainsi de mouiller feuilles et fleurs, et réduisant les pertes en eau.

L'arrosage intégré

Des circuits automatisés, généralement reliés à une horloge et une électrovanne, autorisent l’arrosage des différentes parties du jardin, à une heure convenue. Ils permettent d’économiser du temps et de l’eau en arrosant la nuit, quand l’évaporation est réduite et que les plantes tirent le meilleur profit de l’irrigation. Les systèmes détaillés et ceux pour de grandes surfaces coûtent relativement cher. Mais si vous n’équipez que les parties les plus exigeantes du jardin, vous pouvez installer le vôtre vous-même, à moindres frais.

Les tuyaux

Les arrosages mobiles dépendent d’un tuyau. Optez pour des produits de qualité, qui dureront longtemps. Préférez des tuyaux armés, insensibles aux intempéries, et qui ne se pincent pas. Leur longueur ne doit pas excéder 25 m, car ils deviennent difficiles à manipuler au-delà. Veillez à disposer d’un enrouleur, pratique et puissant.