Détecteurs de radars : ce qu'il faut savoir

A savoir les détecteurs de radar
A savoir les détecteurs de radar
Le nom officiel donné aux détecteurs et aux avertisseurs de radars est "assistant d’aide à la conduite". Ils permettent d’indiquer au conducteur la présence de radars automatiques à proximité de son véhicule.


Fonctionnement d'un détecteur de radars

Il localise les radars grâce à un système GPS. Deux types de radars sont détectés : 

  • les radars fixes : leurs localisations sont intégrées dans les bases de données des appareils. Les zones alentours sont désignées comme zones de danger permanent. Le conducteur est averti dès qu’il entre dans ces zones ; 
  • les radars mobiles : leurs localisations sont signalées par les autres utilisateurs des appareils. Les assistants d’aide à la conduite se mettent donc régulièrement à jour pour intégrer ces données temporaires.
Il est possible de s’équiper d’un détecteur de radars à part entière, ou d’acheter un GPS classique, équipé de cette fonction.

Zones de danger indiquées par le détecteur de radars

Depuis le 5 janvier 2012, les assistants d’aide à la conduite ont l'interdiction d’indiquer la position exacte des radars fixes. Ils ne doivent faire référence qu’à des zones de dangers. Celles-ci sont définies par les préfectures. Elles représentent les périmètres aux alentours des radars fixes, mais aussi les zones de travaux et d’embouteillage.

Le signalement des radars mobiles étant donné par la communauté des utilisateurs de ces appareils, il ne fait pas l’objet de restrictions particulières.

Loi et usage d’un détecteur de radars

La Loi condamne les utilisateurs de détecteurs de radars à proprement parler. C’est-à-dire les appareils qui indiquent directement la position des radars fixes.

Tout utilisateur de ces appareils est passible d’une amende de 3750 €, d’un retrait de 6 points sur le permis et de la confiscation de l’objet.

Les assistants d’aide à la conduite doivent aussi indiquer les changements de limitation de vitesse, comme le stipule le site du gouvernement.

Efficacité relative des détecteurs

Il existe des doutes quant à l’efficacité des assistants d’aide à la conduite pour détecter les radars mobiles.

Des problèmes de mises à jour régulières, et d’honnêteté des autres utilisateurs laissent supposer que de nombreuses zones où sont signalés des radars mobiles sont fausses, et inversement.

De même, la multiplication des zones reconnues comme zones de danger depuis le 5 janvier 2012 implique que nombre de ces zones n’ont en fait pas de radars fixes.