Investir dans l'or

Investir dans l'or
Investir dans l'or
Face à l'instabilité de la bourse et aux fluctuations des taux de change, l'or apparaît comme une valeur sûre. Vous pouvez investir dans de l'or physique (pièces, lingots) ou, moins encombrant et moins brillant : l'or virtuel.


Pourquoi investir dans l'or ?

L'or est une valeur refuge : comparé aux actifs classiques (actions, obligations...), le cours de l'or est nettement moins volatil.
L'évolution de l'or est caractérisée par la hausse: depuis 2005, l'or affiche une meilleure performance que le CAC 40.
Investir dans l'or permet donc de diversifier votre portefeuille et de réduire les risques.

Comment investir dans l'or physique ?

Vous pouvez investir dans l'or physique, en achetant des pièces ou des petits lingots :

  • vous pouvez vous adresser à votre banquier. Dans ce cas, les commissions sont de l'ordre de 3% ;
  • vous pouvez aussi acquérir de l'or auprès de numismates. Dans ce cas, il faut préciser que vous désirez de l'or de bourse ou de l'or d'investissement (à ne pas confondre avec des pièces de collection en or).


Si vous choisissez d'investir dans l'or physique, vous devez penser aux frais d'assurance et de location de coffre-fort.

Investir dans l'or papier

Les certificats or : ils sont émis par des banques qui conservent l'or à votre nom. Vous n'avez donc pas à vous soucier des problèmes de stockage et d'assurance.

Les fonds de placement orientés sur l'or : il existe des sociétés de fonds de placement collectifs spécialisées dans l'acquisition de parts de compagnies d'exploitation minière. Cet investissement est plus instable que l'or physique, puisqu'il repose sur d'autres éléments que la seule évolution du prix de l'or :

  • le coût de l'extraction ;
  • le potentiel d'expansion de la compagnie.

La fiscalité de l’or de bourse

L'or de bourse est exonéré de TVA, mais soumis à l'ISF.

La vente de l'or de bourse est soumise à une taxation particulière. Vous pouvez choisir entre 2 options :

  • la taxation forfaitaire sur le capital (8% sur le montant total de la cession = 7,5% de taxe + 0.5% pour la CRDS). Cette option sera de préférence choisie lorsque vous n'êtes pas en mesure de justifier la date d'acquisition ou le prix de revient de l'objet ;
  • le régime des plus-values mobilières (34,5% : 21% de taux de base à compter de 2012 + 15,5% de prélèvements sociaux), si vous pouvez apporter la preuve du prix et de la date d'achat. Vous bénéficiez d´une décote de 10% tous les ans, sur le différentiel entre le prix de cession et le prix d'acquisition, à partir de la 3e année de détention. Vous serez ainsi exonéré de la taxe sur les plus-values après 12 années de détention du bien.