Ces objets du quotidien à ne pas toucher pour rester en bonne santé

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Des chercheurs de l'université d'Oxford soutiennent que les pièces de monnaie et billets de banque européens contiennent en moyenne 26 000 bactéries. Voici un petit tour d'horizon des objets les plus infestés de notre quotidien.


Pièces et billets de banque, nettement plus sales que les toilettes...

Une majorité d'Européens considère que l'argent – billets et monnaie confondus – est ce que l'on peut trouver de plus sale au quotidien, selon une enquête de Mastercard. Eh bien ce point de vue n'est pas si éloigné de la réalité, comme vient de le mettre en évidence une récente étude réalisée par des scientifiques de l'université d'Oxford. En moyenne, quelques 26 000 bactéries se nicheraient ainsi sur les billets de banque et les pièces de monnaie. Largement en deçà de ce résultat (11 600 bactéries), l'euro reste néanmoins la monnaie la plus "propre".

L'éponge de cuisine, nid à bactéries par excellence

Mais si la malpropreté de l'argent n'étonnera personne, qu'en est-il de celle d'une éponge de cuisine, 200 000 fois plus sales que la cuvette des toilettes ? Pire : certaines bactéries y séjournant pourraient même entrainer la paralysie. À noter que contrairement à ce que l'on pourrait croire, la cuvette des toilettes est souvent l'un des éléments les plus propres que l'on trouve dans une maison, d'après le professeur en microbiologie Charles Gerba de l'université d'Arizona.

Le clavier d'ordinateur, ce cauchemar

Ainsi, il est beaucoup plus sûr de lécher la cuvette des toilettes et sa petite cinquantaine de germes bactériens que la barre du métro, qui elle, en contient plusieurs centaines de milliers. De même, les claviers d'ordinateur sont de véritables viviers pour bactéries, notamment parce qu'ils sont la plupart du temps en contact avec des mains non lavées et qu'ils renferment des résidus de nourriture – à cause du fameux sandwich grignoté au bureau par exemple. Résultat : la teneur en bactéries des claviers dépasse en moyenne plus de 150 fois la limite autorisée, ce qui devrait vous inviter à nettoyer le votre plus régulièrement.

Cacahuètes, smartphone… le cocktail gagnant

Dans la même veine, saviez-vous que la fameuse coupelle de cacahuètes ou de gâteaux salés du même acabit laissée à disposition des clients des bars pouvaient pouvait contenir plusieurs urines différentes ? Même si cette dernière semble de moins en moins courante dans les cafés, mieux vaut la fuir. Évidemment, le smartphone ou d'une manière générale le téléphone mobile, conserve bien au chaud dans nos sacs ou nos poches des milliers de bactéries. Et grâce à la chaleur générée par celui-ci, leur développement est fulgurant. Au menu : Echerichia coli, salmonelles, streptocoques ou encore staphylocoques dorés.

Et si notre pire ennemi, c'était nous ?

Mais rassurez-vous, car selon une étude américaine publiée dans la revue Indoor, l'être humain serait l'élément véhiculant le plus de bactéries. Ainsi, pas moins de 20 % des bactéries et champignons – notamment nichés dans notre nombril – présents dans une pièce proviendraient d'une source humaine. Un fait que le professeur à Yale Jordan Peccia résume de la manière suivante : "dans la soupe de microbes dans laquelle nous vivons, l'ingrédient principal n'est autre que notre organisme". La preuve : entrer simplement dans une pièce aurait pour effet d'introduire quelques 37 millions de bactéries dans l'air. Bon appétit.

Sources : Independent, Gentside, Metro

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