Yoga : une gymnastique douce
Par : Philippe Colin - Dernière modification : 14 septembre 2010 - tout savoir sur ...
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Les asanas favorisent l'étirement des muscles, à l'inverse de la musculation qui les raccourcit. Elles améliorent ainsi la tonicité de l'appareil musculaire entier, et entraîne par là-même un meilleur équilibre du corps et une attitude plus juste de celui-ci, d'où la sensation d'être bien dans sa peau.
Le nécessaire relâchement musculaire dans lequel se pratiquent les asanas, le fait de ne jamais forcer (le Hatha Yoga n'est pas une école du dépassement forcené de ses limites) provoquent chez l'élève une prise de conscience progressive de l'appareil squelettique et musculaire. Les relations des muscles entre eux (muscles agonistes et antagonistes), et des muscles avec le squelette se dessinent ainsi.
En général, une meilleure acceptation de son propre corps (liée à l'accroissement de la souplesse musculaire) et de soi-même est une des premières conséquences de la pratique régulière du Hatha Yoga. Cette pratique peut, ainsi, réduire la une sensibilité aux aléas de la vie quotidienne (stress, peur, angoisses, idées noires).
En effet, le travail sur la respiration, et l'harmonisation progressive de l'inspiration et de l'expiration qui en résulte, suscite une certaine égalisation, dans le bon sens du terme. Des sentiments, tels que la joie et la peine, par exemple, sont considérées dès lors comme les deux faces d'une même médaille.
En général, une meilleure acceptation de son propre corps (liée à l'accroissement de la souplesse musculaire) et de soi-même est une des premières conséquences de la pratique régulière du Hatha Yoga. Cette pratique peut, ainsi, réduire la une sensibilité aux aléas de la vie quotidienne (stress, peur, angoisses, idées noires).
En effet, le travail sur la respiration, et l'harmonisation progressive de l'inspiration et de l'expiration qui en résulte, suscite une certaine égalisation, dans le bon sens du terme. Des sentiments, tels que la joie et la peine, par exemple, sont considérées dès lors comme les deux faces d'une même médaille.
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