Cool news : les vélos en libre-service sont désormais disponibles

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Cool news : les vélos libre-service sont désormais disponibles / iStock.com-yurouguan
Cool news : les vélos libre-service sont désormais disponibles / iStock.com-yurouguan

Difficile de ne pas remarquer les vélos verts (Gobee bike), gris et orange (oBike) ou jaunes (Ofo) qui envahissant les rues de Paris. Ils sont souvent garés de façon anarchique sur les trottoirs ou devant les magasins. Les vandales se réjouissent et les autorités s’inquiètent. Les vélos en free-floating sont désormais disponibles !

Le consortium héraultais Smoovengo a créé la surprise en reprenant le marché des Vélib’ à JCDecaux. Cependant, le nouvel opérateur rencontre des difficultés dans le déploiement de ses vélos libre-service, donnant le champ libre à trois nouveaux acteurs du secteur. À travers leur offre en free-floating, Gobee Bike, Obike et Ofo les vélos ont réussi à séduire rapidement les usagers, au détriment du service public.

Vélib’ 2 : lent au démarrage

La nouvelle version du vélo de ville en libre-service (VLS) parisien a été inaugurée par le maire de Paris et le président de la métropole du Grand Paris le 25 octobre 2017. En janvier 2018, Smoovengo, le successeur de JCDecaux, était censé avoir remplacé 600 stations sur les 1 400 prévues. Cependant, l’entreprise peine à trouver ses marques et n’a mis en service que 68 stations jusqu’ici. Pourtant, selon Le Télégramme, l’ancien opérateur en aurait déjà démonté environ 1 200. Le consortium héraultais a même revu ses objectifs à la baisse et vise les 300 stations opérationnelles d’ici la fin du mois. Vu son retard, il aura du mal à respecter ce délai.

Pour sa défense, Smoovengo a évoqué un recours de JCDecaux et des problèmes liés à la modification de la puissance électrique des bornes servant à recharger son parc de Vélib’ 2, à 30% électrique. Ce souci technique requiert un renforcement et une adaptation du réseau en collaboration avec Enedis. Les usagers pour leur part dénoncent la hausse du prix de l’abonnement et les nombreux bugs de la nouvelle application mobile.

Quid du free-floating ?

Le concept des vélos en free-floating a été introduit en France par trois nouveaux acteurs du secteur, Gobee Bike (verts), Obike (gris et orange) et Ofo (jaunes). Ces entreprises ont déployé quasi simultanément leur flotte durant la période de renouvellement du parc du Vélib’ français. En raison du retard pris par Smoovengo, les habitués des vélos libre-service ont rapidement adopté cette nouvelle formule.

Très pratique, le vélo libre-service en free-floating ne nécessite pas de bornes d’attache. Il est accessible n’importe où et peut être garé à chaque coin de rue. De ce fait, il ne nécessite pas la construction de stations et facilite la vie aux usagers. Toutefois, cette spécificité le rend plus vulnérable aux vols et aux actes de vandalisme. Gobee Bike a d’ailleurs décidé de quitter Reims après y avoir perdu près de 95% de sa flotte. De leur côté, les autorités craignent d’être dépassées par ces deux-roues éparpillés de manière anarchique sur les espaces publics. De plus, ils représentent une énorme quantité de déchets potentiels si ce modèle économique précaire venait à s’effondrer.

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