Même sans boire d’alcool, la cirrhose du foie vous guette peut-être…

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Parce que les sodas accentuent de 50 % le risque de stéatose hépatique, leur consommation peut déboucher sur une cirrhose ou un cancer du foie - copyright tom conder / Flickr CC.
Parce que les sodas accentuent de 50 % le risque de stéatose hépatique, leur consommation peut déboucher sur une cirrhose ou un cancer du foie - copyright tom conder / Flickr CC.

Entre deux et trois personnes sur dix auraient un foie trop gras et risquerait à terme une cirrhose, selon une étude publiée par le Journal of Hepatology. Une pathologie pas nécessairement relative à la consommation d’alcool, mais à l’absorption trop régulière de sodas…

La cirrhose ou le cancer du foie est reliée à un surplus de graisse au niveau du foie. Un phénomène qui s’explique par un taux de cholestérol ou de triglycérides trop important, à la fois chez les personnes en surpoids, mais aussi chez celles touchées par l’obésité ou le diabète.

Cette pathologie ne se détecte pas aisément. Car la stéatose hépatique, qui débouche à terme sur une cirrhose, se propage en catimini chez les personnes à risque. L’idéal est donc d’effectuer aussi souvent que possible des analyses de sang, accompagnées si besoin d’une échographie du foie et/ou d’une biopsie.

 

Cirrhose : la malbouffe pointée du doigt

Le fait d’absorber quotidiennement des sodas et autres boissons sucrées accentue de 50 % le risque de contracter une stéatose hépatique. C’est en tout cas ce que vient de mettre en évidence une étude rendue publique par le Journal of Hepatology. En outre, manger au fast-food plusieurs fois par semaine multiplierait considérablement les risques.

 

Comment limiter les risques de stéatose hépatique ?

Il convient donc, afin de limiter ces risques, de pratiquer une activité sportive régulière. Le fait de marcher au moins 30 minutes par jour en continu est ainsi recommandé. Côté alimentation, les fruits et les légumes sont à préférer, de même que les viandes maigres comme le veau, le poulet, la pintade, la dinde (sans la peau), le rôti de bœuf, le jambon blanc sans couenne, les poissons et autres fruits de mer. S’agissant des cuissons, le mieux est chauffer à la vapeur, en papillote, à l’étouffée ou encore à l’eau.

Enfin, l’IMC – de préférence compris entre 18,5 et 24,9 – est un bon indicateur. Même si le calcul ne s’avère pas toujours aussi précis qu'on le pense.

 

Sources : sciencesetavenir, pourquoidocteur