Vive : le bracelet connecté "capitaine de soirée"

Article mis à jour le 

Un bracelet connecté baptisé Vive actuellement en cours de développement se propose de prévenir accidents liés à l’abus d’alcool et agressions sexuelles via un dispositif d’alerte sur les réseaux sociaux. Tour d’horizon.

Et si le bracelet connecté Vive devenait prochainement le gadget de prédilection des capitaines de soirée ? Ce nouvel appareil conçu par l’école de design de l’Université de Washington, déjà récompensé au salon de recherche Microsoft l’été dernier, a un but : limiter les accidents relatifs à la consommation d’alcool et les agressions sexuelles.

VIVE from Kristina Colleen on Vimeo.

Un système d’alerte reposant sur les réseaux sociaux

Pour ce faire, le bracelet Vive est directement connecté aux réseaux sociaux. En pratique, l’appareil intègre un certain nombre de capteurs mesurant à la fois le taux d’alcoolémie, le taux de déshydratation ou encore les mouvements trop brusques. En parallèle, Vive est relié à un smartphone par l’intermédiaire d’une application spécifique lançant une vibration toutes les heures et à chaque situation douteuse. C’est alors à l’utilisateur d’appuyer sur le bracelet pour stopper les vibrations.

Mais dès lors qu’aucune pression n’est enregistrée par l’appareil, l’entourage est alors contacté via les réseaux sociaux – l’occasion d’évoquer l’état d’alcoolémie avancé de la personne ou un danger éventuel immédiat. Le système GPS de l’application permet par ailleurs aux proches de savoir où se trouve la personne concernée, et si nécessaire d’en faire part à la police et aux secours.

Un bracelet pas encore tout à fait au point

Reste qu’avant sa commercialisation, l’appareil devra encore faire l’objet de diverses améliorations. Pour l’heure, ses capteurs ne sont pas encore capables de différencier clairement les différents stades d’alcoolémie. D’autre part, encore faudra-t-il que le dispositif soit en mesure de savoir si les proches sont connectés ou non au moment où ils reçoivent la sollicitation sur les réseaux sociaux. En outre, difficile de savoir si le bracelet aura réellement un effet dissuasif et empêchera les personnes alcoolisées de le presser et ensuite prendre la route.

Sources : latribune, rtl